Marcher sans programme trop plein
Le centre de Bruxelles se visite mieux à pied qu’en enchaînant les billets. Les rues sont courtes, les places se succèdent, et le meilleur moment est souvent celui où vous n’êtes pas pressé d’entrer quelque part. Prévoyez des chaussures plates. Les pavés et les pentes des Marolles fatiguent plus qu’une carte ne le laisse croire. Partez d’un point que vous retrouvez facilement, la Grand-Place par exemple, et revenez-y : vous vous perdez moins.
Deux arrêts bien choisis valent mieux qu’un itinéraire de trois heures. Vous gardez du temps pour un café, une vitrine, un détour que vous n’aviez pas noté. C’est ça, une balade : un fil, pas un emploi du temps.
Terrasses, puis la verrière
Le Mont des Arts est une promenade en terrasses. La vue vers la ville basse est l’une des plus connues du centre. On s’y arrête, on redescend, on remonte. Rien à réserver. En fin d’après-midi la lumière rase les jardins. Le matin, le quartier des musées autour est plus calme.
Les Galeries Royales Saint-Hubert commencent à quelques minutes. On flâne sous une longue verrière, au sec, entre les vitrines. C’est le bon tronçon quand il pleut, ou quand le groupe veut un rythme lent sans quitter le centre historique. Sortez par l’une des extrémités et vous retombez près de la Grand-Place.
Prolonger sans reprendre le même trottoir
L’annuaire Balades et quartiers ajoute les Marolles, Sainte-Catherine, le Sablon et le Jeu de Balle. Chaque fiche décrit un lieu précis. Assemblez-en deux, pas cinq. Le Sablon et les Marolles se touchent par la pente. Sainte-Catherine demande déjà un autre bout de centre.
Si vous voulez entrer dans un bâtiment après la marche, les monuments reprennent la Grand-Place, Manneken Pis et le Palais de Justice, tous accessibles depuis ces rues.

