CULTURE & MUSÉES · BRUXELLES-VILLE

Musée de la Bande Dessinée

Le Centre belge de la bande dessinée, dans les anciens magasins Waucquez, rue des Sables.

3,9/54 023 avis Google

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Enseigne Bruxelles sur une façade de la ville
Photo d'ambiance de Bruxelles, non prise dans le musée

Pourquoi aller au Musée de la Bande Dessinée ?

Rue des Sables 20, le Centre belge de la bande dessinée (CBBD) propose une visite à double niveau. Il y a d’abord les collections, consacrées au neuvième art et à ses séries les plus connues. Il y a ensuite le bâtiment lui-même : les anciens magasins Waucquez, un grand magasin Art nouveau construit par Victor Horta à la fin du XIXe siècle. La nef, les escaliers, la verrière en fer et en verre justifient à eux seuls le détour. Ce n’est pas un musée qui loue une salle quelconque. Le lieu fait partie du propos, et cela change la qualité de la visite.

La Belgique occupe une position singulière dans l’histoire du neuvième art. Ce que l’on appelle l’école belge de la bande dessinée a produit plusieurs des séries les plus diffusées dans le monde. Le CBBD s’en fait la chronique : des planches originales, des documents de travail, des archives, et des reconstitutions qui montrent comment ces personnages ont été pensés et dessinés. Hergé et Tintin, Morris et Lucky Luke, Peyo et les Schtroumpfs, Edgar P. Jacobs pour Blake et Mortimer, Roba pour Boule et Bill, Franquin pour Spirou puis pour Gaston Lagaffe : autant de noms qui trouvent leur contexte ici.

Que voir au Centre belge de la bande dessinée

La visite alterne espaces architecturaux et collections de BD :

  • la nef Waucquez et ses hauteurs sous verrière, à observer dès l’entrée avant de descendre vers les salles ;
  • les salles permanentes sur l’histoire de la bande dessinée belge, avec planches originales, storyboards et reconstitutions de décors ;
  • les séries emblématiques traitées en détail : Tintin, Lucky Luke, les Schtroumpfs, Blake et Mortimer, Boule et Bill, Spirou et Fantasio, Gaston Lagaffe et d’autres ;
  • les expositions temporaires, qui renouvellent le parcours selon un programme annoncé sur cbbd.be ;
  • la boutique et la bibliothèque, pour prolonger la visite côté albums et dérivés, sans que ce soit l’essentiel du lieu.

La boutique propose des albums, des éditions spéciales et des objets liés aux séries. La bibliothèque est accessible séparément pour qui cherche à compulser des collections. Ces deux espaces enrichissent la sortie, mais le cœur du musée reste dans les galeries. Si vous venez principalement pour Horta, réservez du temps dans le hall d’entrée avant de monter vers les salles.

Préparer sa visite rue des Sables

Le CBBD est fermé le lundi. Du mardi au dimanche, il ouvre à 10 h et ferme à 18 h, d’après les horaires relevés sur Google. Vérifiez les dates des jours fériés sur cbbd.be : certains peuvent entraîner une fermeture exceptionnelle.

Pour les tarifs, le site officiel cbbd.be est la seule source fiable. Les tarifs réduits (enfants, séniors, groupes) et les éventuelles gratuités y sont détaillés.

Comptez entre une heure et demie et deux heures pour un parcours complet, boutique comprise. Les amateurs de Horta et les passionnés de BD auront chacun leurs raisons de s’attarder.

L’accès en transports en commun est aisé depuis le centre. Les stations de métro Rogier et Botanique (lignes 2 et 6) se trouvent dans le quartier, puis quelques rues vers le bas conduisent rue des Sables. À pied depuis la rue Neuve ou le boulevard Pachéco, le trajet est court. Le quartier est également desservi par plusieurs lignes de tram et de bus.

Le bâtiment Waucquez figure sur les listes du patrimoine architectural bruxellois. Victor Horta l’a conçu en 1903, et il est classé parmi les chefs-d’oeuvre de l’Art nouveau en Belgique. À ce titre, la visite peut s’inscrire dans un parcours Horta plus large, qui inclut d’autres réalisations du même architecte dans la ville.

Autour du Centre belge de la bande dessinée

La bande dessinée ne se visite pas seulement à l’intérieur. Le parcours BD fait découvrir les fresques peintes sur les murs du centre-ville, à l’extérieur, sans billet. Une cinquantaine de fresques représentent des personnages de BD belge sur des façades entières, dans les rues du Pentagone et des quartiers proches. C’est une autre façon d’aborder le neuvième art, au fil d’une promenade.

Les Halles Saint-Géry se trouvent à quelques rues du CBBD. Ce bâtiment de fer de la fin du XIXe siècle a lui aussi été transformé : ancienne halle du marché, il accueille aujourd’hui un espace culturel et des terrasses. Pour qui s’intéresse à l’architecture de fer bruxelloise du même siècle, le parallèle avec la nef Waucquez est naturel.

Ce qu’en disent les visiteurs

Sur Google, Musée de la Bande Dessinée obtient 3,9/5 pour 4 023 avis (relevé en septembre 2026). Une note plus partagée : lisez quelques avis récents avant de vous décider.

Questions fréquentes

Quel est le nom exact du musée ?

Centre belge de la bande dessinée. L'ancienne page du site disait aussi Musée belge de la bande dessinée. C'est le même lieu, rue des Sables 20.

Le musée est-il ouvert le lundi ?

Non. Le relevé Google ferme le lundi et ouvre de 10 h à 18 h du mardi au dimanche. Un lundi férié peut changer : le site cbbd.be confirme.

Le bâtiment fait-il partie de la visite ?

Oui. Ce sont les anciens magasins Waucquez, un grand magasin Art nouveau de Victor Horta. On vient pour la BD et pour la nef, les escaliers et la verrière.

Quels personnages y trouve-t-on ?

L'ancienne page citait Tintin, Lucky Luke, les Schtroumpfs, Blake et Mortimer, Boule et Bill, Spirou et Gaston. Les salles permanentes racontent l'histoire du neuvième art. Les expositions temporaires tournent : regardez le programme.

Combien de temps faut-il ?

Une heure et demie à deux heures, boutique comprise si vous vous arrêtez. La bibliothèque, si elle est ouverte ce jour-là, est un plus pour qui cherche des albums, pas un passage obligé.

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